dimanche 19 novembre 2017

Le Saïmiri et le Coq Roche, planche 2

* Mes planches du "Saïmiri et du Coq Roche", adapté du conte écrit par mes élèves de Macouria (Guyane) en Juillet 2016, que j'avais storyboardé.
La version réalisée par les enfants est visible ici, et ceci est ma version.

Il s'agit d'un conte amazonien de 16 planches (100% made in Guyane ! Houu yeah !!), dans l'idée j'aimerai réaliser d'autres histoires au même format, toujours basé sur des animaux visibles en Guyane en vue d'en faire un éventuel recueil.

Je mettrai une planche en ligne chaque mois.

Enjoy !

jeudi 16 novembre 2017

Cimetière de chat

Je viens de tomber sur ce dessin que j'avais fait en 2011 pour un projet BD (qui n'a pas trouvé d'éditeur) avec le journaliste Florian Rubis.



Des chats, un cimetière, et deux gugus qui le visitent. ...le tout au Japon.
Mais tout de même, c'est bien curieux.

vendredi 10 novembre 2017

En attendant.



En attendant de pouvoir diffuser l'ensemble de ce petit projet (pas avant un an techniquement, contrat de cession de droit oblige...! ^^) que j'ai réalisé pour les Hauts de France (paye ton nom de région, quoi...), un extrait d'une case que j'aime bien. :-3





lundi 6 novembre 2017

l'impermanence des choses




J'ai regardé le film "Paradise Lost" sur Pablo Escobar hier, et je ne me remet pas de toute cette violence froide, réelle, crue (surtout en opposition avec "Batman vs Superman" que j'ai aussi vu hier, et qui barbouille littéralement l'écran pendant deux (très longues) heures de sur-effets-spéciaux remplie de destruction de milliers de gens et une psychologie et une logique juste absente du long métrage, mais où au final rien ne touche, rien n'est important, et tout simplement, rien n'est crédible. Le décalage était assez spectaculaire), et où la mort est juste...là.


Ca m'a rappelé le film "El Clan" sur les enlèvements en Argentine dans les années 80.
Le tout saupoudré de l'annonce de la fusillade au Texas hier, histoire de me sortir définitivement de la passade bisounours et dans le déni d'une réalité parfois terrible post-Europe-tour dans laquelle j'étais le mois dernier.

Je continue toutefois de m'accrocher à l'idée que la beauté et la bonté existent, et même, se trouve partout, même si il faut parfois bien chercher, bien s'accrocher, et tomber dans le bon contexte, au bon endroit, au bon moment...

En attendant, faire des p'tits dessins improvisés en écoutant des conférence de philosophie, ça m'aide.
"Merci Schopenhauer...Ça m'aide."



dimanche 5 novembre 2017

Inspiration character design

En ce moment je dois faire des recherches de personnages (humains, pour changer).
Comme je sais (et qu'on ne se prive pas de me faire remarquer) que j'ai pleins de tics de dessins, notamment sur la représentations des nez, des corps, des nez, des yeux, des bouches, des plis de vêtements, des nez, et aussi des nez ("des nez de poupées" comme on dit), et que j'avais lu quand j'avais douze ans et demi une parole de Masakazu Katsura, (dessinateur spécialisé en représentation de culottes sur filles de moins de 16 ans qui eu marqué mon adolescence au même titre que Wataru Yoshizumi, Gorillaz et Eminem, dans un tout autre genre) qui expliquait qu'il s'inspirait de personnes réelles pour les visages et les coupes de cheveux de ses personnages, notamment d'actrices, je me suis dit :
"Eurêka, c'est le moment de renouveler un peu mon panel de référence !"  


BREF.
Recherche de personnage inspiré de Juliette du groupe LEJ.

Bilan d'un chouette projet


Je voulais mettre en ligne la dernière, l'ultime, planche de "Virgule" pour le journal Vivre en Somme (et cette fois plus de faux départ, c'est bel et bien terminé), mais comme je suis une gourde, je n'ai présentement en ma possession que la version storyboardée de cette page.
Appelons ça le destin, peut-être que je ne suis pas encore tout à fait prête à lâcher  ce projet.

C'est donc l'occasion de vous montrer (encore) comment je bosse (à savoir "de façon à gagner le plus de temps possible" OU "comme une grosse feignasse", je vous laisse nommer ça comme vous l'entendrez).

Je reçois le découpage écrit case par case de Fredéric Maupomé, je joue la grosse faux-cul en lui disant à quel point c'est génial et bien écrit et comment ça va être bien, alors que je n'en pense pas un mot;
je crayonne tout ça en traçant des traits à la main pas droits du tout au critérium, et de grosse bulles pas rondes du tout au crayon orange;
je scanne ça, et commence la magie du Ctrl+T photoshop, outil de déformation, qui me permet de rattraper un peu l'ensemble, je passe le tout en gris, je fais des traits droits et colle des bulles et du textes.
* à noter que j'ai de moins en moins de scrupules à coller une photo pour le décor, que j'encrerai par la suite. Parce que...heu...parceque. 
-là, je rappelle Fred en lui expliquant que je vais ouvertement retailler dans ses textes parce que y en a trop et qu'on est pas dans Black et Mortimer;
On retouche tout ça en en parlant par mail/téléphone/skype (ce qui peut prendre selon les pages entre 20 secondes et 42 heures);
J'imprime ça sur format a2 ou a3 (et plus récemment a4 parce que je suis vraiment devenue très paresseuse) en bleu ciel;
Je prend un de ces fameux feutre Pentel SES15-C qu'ils sont super bien et qu'ils font des super pleins et déliés, mais que la pointe elle s'écrase au bout de 17 minutes d'utilisation et qu'au final on va se retrouver en banqueroute à force d'en acheter;
Je scanne en 600 dpi, je rejoue au magicien avec le Ctrl+T sur 99,99% des cases parce que j'ai tendance à faire les visages de travers. (soit dit en passant, il est conseillé de retourner une image pour mieux en voir les défaut (soit par symétrie sur photoshop, soit en le collant sur une bonne vieille fenêtre pour voir en transparence si on bosse en traditionnel. A noter que le coup de la fenêtre ne fonctionne pas quand il fait nuit. ...Etonnant, non ?...
Voilà pour la planche encrée.
Vous constaterez ainsi qu'en mode grosse ruse de Ninja, j'aurai complétement zappé l'étape du crayonné et ainsi gagné en temps et en spontanéité (parce que comme dirait ce bon Glen Keane, plus on refait un dessin, plus on perd en énergie, et plus on a tendance à le rigidifier. Ce qu'on ne souhaite pas). Et BANG !! 

Et voilà, et comme dirait Fred au gens qui viennent lui demander de dédicacer ses supers livres (Supers ! Haha ! Vous avez compris la référence ? Hiii ! ^^) :

"Mais vous vous rendez compte ? Cette fille me doit pleins de thunes parce que je suis son nègre. Mon nom est même pas cité sur les pages !! Y en a qui sont nègre, genre pour Guarnido, ou Loisel. Mais moi...pour cette fille, là, cette Alexandra Imé, que personne connait ! Vous la connaissez, vous ? Ben non, c'est bien ce que je dis. Voyez comme je suis tombé bien bas."

Tout ça pour dire que Fred, il est cool.